Ceci n’est pas une propagande souverainiste… Mardi, juil 5 2011 

Je ne veux pas profiter de la situation Guy Turcotte pour faire de la propagande souverainiste, je sais qu’au final, on revivrait les mêmes problèmes fort probablement.  Mais l’immensité de la réforme nécessaire dans le système étatique est inenvisageable dans le système politique actuel.  Si on veut que ça change, il ne faut pas attendre que cet État là fasse quoi que ce soit.  Tout cela ne ressemble pas au peuple que je connais et que j’aime, et je sais que tous ce matin sont dégoûtés(es)…  Mais la mémoire politique et étatique des gens est d’environ 3 semaines…  Tout ça va être à peu près oublié à la reprise des travaux à l’Assemblée Nationale, et les mêmes problèmes vont recommencer…  C’est la chute par en avant, jusqu’à l’anéantissement.  Il faut qu’on fasse quelque chose, et la souveraineté est un début sublime pour la construction d’une société à l’image de notre peuple…  Peut-être.

Une réforme est nécessaire dans le système de la santé, on le sait.  Nous sommes victimes de l’empowerment du Collège des médecins dans ce système qui cherche constamment à s’enrichir en passant des clients en quantité plutôt que des patients en qualité.  L’immigration de médecins de partout est gérée comme un conteneur au port de Laval : “Met ça là, on verra plus tard…”  Les infirmiers, infirmières, super infirmières, pharmaciens, spécialistes, sage-femmes, personnel de la santé en tout genre voient leurs possibilités d’actions limitées au maximum aux seules fins d’enrichir les médecins qui veulent traiter le plus de clients possible pour eux-mêmes.  N’oubliez pas, ils sont payer aux cas…

Le système de l’Éducation est aux prises avec des problèmes similaires.  On aime bien mettre le blâme sur la réforme Marois, cependant, c’est plutôt dans l’application de la réforme que dans la réforme comme telle qu’il y a un problème.  De toute façon le problème dépasse de loin toute réforme ou comissions scolaires.  Le problème est au niveau philosophique.  Pour des raisons bien simples, l’éducation n’est plus la priorité de notre société.  Dû aux pseudo-réussites des baby-bomers qui ont bâti ce monde avec une 7e année, l’éducation a perdu sa primauté en matière de construction sociale.

L’éducation est la seule et unique façon de faire de ce monde un monde meilleur.  Et ce, partout.  L’Église catholique l’avait bien compris et c’est pourquoi elle prodiguait L’enseignement à ses Ouailles avec autant de Férocité.  Aujourd’hui L’Église est tombée, mais elle a été remplacée par un Individualisme généralisé qui ne s’occupe que de son propre développement en oubliant complètement les générations qui suivent.  Je ne dis pas que la faute repose entièrement sur les Baby-boomers, mais force est de constater que c’est là que ça commence…Enseigner la politique, l’histoire, la géo, la socio et la philo au primaire est aussi important que d’enseigner le français, les mathématiques et l’éducation physique aux enfants.  C’est dès cet âge que nous devons éduquer les enfants et leur donner le plus d’outils nécessaires afin d’être compétents socialement.

Pourquoi les jeunes ne vont pas voter?  Poser la question s’est y répondre.  La politique ne s’intéresse pas aux jeunes, elle ne les écoute pas, ne les aide pas, et ne croie pas en leur avenir.  Les jeunes ont décidé naturellement de faire pareil.  Même chose pour cette société qui n’est pas la nôtre…La culture québécoise n’est consommée que par 10% de la population.  Elle est subventionné par 100% de la population.  Le problème n’est pas le subventionnement culturel, celà est d’une nécessité fondamentale.  Le problème demeure dans l’éducation à la culture.  Si le pourcentage de consommation culturelle augmentait ne serait-ce qu’à 50%, nous verrions la quantité et la qualité culturelle québécoise (déjà superbe) être décuplée, tout en représentant un moindre poids sur la fiscalité gouvernementale.  Plus de consommation, moins de subventions, c’est une logique mathématique.  Si seulement les gens se donnaient la peine de consommer la culture d’ici massivement, ils retrouveraient peut-être des valeurs oubliées…

Et aujourd’hui le système judiciaire qui nous trahit.  Les 131 Hell’s libérés, J-F Harrison (9 mois, au final), Turcotte (libéré, au final), les comissions d’enquêtes inutiles et onéreuses qui ne font que camoufler les écarts des puissants à nos dépends.  La longévité crée un certain confort et une impression d’invincibilité.  Souvenez-vous du Wolf Pack de Québec…On permet par ce système judiciaire à des criminels organisés de continuer de gérer la société, à des salauds de profiter de la confiance des enfants, à des gens lucides de se faire passer pour fous, on permet de tuer nos enfants…Si cela n’est pas un système malade…

Évidemment, la souveraineté n’est probablement pas la solution miracle, ce n’est pas la fin de tous les problèmes.

Ne serait-ce du moins que le début de quelque chose de plus beau…

Une session parlementaire terminée, de quoi se rappellera-t-on? Vendredi, juin 10 2011 

Le PQ pourra-t-il mordre cet automne?

La session parlementaire de la scène politique provinciale se termine, avec une crise au Parti Québécois, une gestion hasardeuse des inondations en Montérégie, un amphithéâtre pas encore construit qui ouvrira la prochaine session et un Amir Khadir présent sur tous les dossiers!  Et après ça on me dira que la poilitique c’est ennuyeux!

La crise au PQ

4 ténors du Parti québécois viennent de quitter le caucus péquiste, Louise Beaudoin, Pierre Curzi, Lisette Lapointe et Jean-Martin Aussant.  Qu’à cela ne tienne, au PQ on ouvre la porte à leur retour et on clause la session avec le sourire…  Quelques dents en moins mais c’est plus mignon paraîtrait…

Louise Beaudoin, une députée des premières heures du PQ, Pierre Curzi, responsable des dossiers entourant la langue et la culture, ancien président de l’UDA, Lisette Lapointe, militante des premières heures et fervente indépendantiste, trop même selon certains et finalement, Jean-Martin Aussant, le A de la souveraineté et un des députés avec le plus bel avenir dans la politique québécoise.

Leur défection affaiblit certes le PQ, mais enrichit grandement la cause souverainiste!  Je m’explique.  Ces députés vedettes du PQ ont, par leurs départs, démontrés que la ligne de parti et la politicaillerie électionniste n’était pas pour eux, qui va les blâmer?  Il y a dans ce geste, une conviction de souveraineté qui dépasse les frontières de notre nation, et c’est tant mieux!  Au Parti libéral, on montre aux députés, dès le plus jeune âge comment voter si l’on veut avancer dans l’échiquier du Roi…

Plus que les enjeux à court termes, ce sont les symboles qui découlent de ce geste que je voudrais mettre de l’avant.  On dira que je prêche pour ma paroisse, tant souverainiste que communicationnelle, mais tout de même, allons au bout de tout ça…

Ce qui ressort, comme symbole de ce geste, c’est la proximité avec les gens, prendre le temps d’être à l’écoute d’un dossier et surtout, être libre de nos actions, au dépend, ultimement, de notre affiliation à un parti quelconque, et ce n’est pas banal!  Il s’agit là d’un geste d’une souveraineté remarquable.  Qui, agrémenté d’une campagne de communication sociale pourrait éventuellement permettre au mouvement souverainiste de s’activer, et qui sait, de réussir…  Évidemment, tout ça doit se faire aux fruits d’un travail acharné de relations publiques et de politique de haute qualité, ce qui, par les temps qui courrent n’est pas la panacée de nos gouvernants.  Peut-être un jour cesserons nous de bêler et nous déciderons à mordre un  peu plus…  Qui sait?

Les eaux troubles de la Montérégie

Ils auront passé quelques 50 jours sous l’eau au retrait des eaux, des milliers de maisons auront subies des dégâts, certaines devront être démolies et surtout, la paix ne sera revenu que cet automne, croisons leur les doigts.

Mais plutôt que d’agir, avec efficacité et rapidité, nos politiciens ont encore une fois tenté de se faire du capital politique sur ces événements…  M.  Charest a presque élu domicile sur une barge à St-Jean-Sur-Richelieu, le ministre de la sécurité publique, M. Dutil a tenté quelques actions, mais rien de bien convaincant, même l’armée s’est foutue de lui pour le nettoyage!  Et le ministre des affaires municipales…  Qui?  C’est ça…

Mais personne à l’Assemblée Nationale n’a jugé bon de sortir du Salon Bleu,  ou Rouge, c’est selon, pour se retrousser les manches et mettre sur pied des campagnes d’aide massive, personne, niet, nada.  Quand on vous dit que la politique s’occupe de nous, ils ne parlent pas de ça…

Pas même un seul des entrepreneurs en construction, nombreux au financement libéral n’a jugé intéressant, ne cesserait-ce que pour la bonne presse, d’aider publiquement les sinistrés.  Ce sont des actions citoyennes, SOS Richelieu, appuyé par la Croix Rouge qui nettoieront les dégâts et aideront les gens à retourner chez eux…  Mais quand viendra le temps des inspections et des évaluations, vous verrez là, se presser aux berges de la rivière, les représentants gouvernementaux et leurs mécènes contracteurs!

L’Amphithéâtre…

Malgré ce que pensent certains, le débat ne se situe pas là...

 

Ah pis d’la marde!  J’en ferai un billet à lui tout seul.  Napoléon mérite son Waterloo…

Amir!

Khadir de plus!  Il aura au moins représenté l’opposition gouvernementale par excellence, celle qui demande des comptes et qui surveille, tel une gargouille, les allées et venues des membres pharaoniques de la Fontaine de Tourny/Simmons…
Bref, plusieurs dossiers en fin de parcours, beaucoup de poudre aux yeux pour piquer Mongrain, peu de résultats et beaucoup de déception dans la population, encore…

Mais pas assez pour que nous bougieons, de toute façon, c’est les vacances pour tout le monde pas vrai?

Les révoltes étudiantes et l’avenir du Québec Lundi, juin 6 2011 

Au fil des siècles, les révoltes étudiantes ont marqué l’imaginaire collectif tout en produisant un sens commun qui, de manière assez générale, a permis à l’avancement des sociétés qui les ont vécues.  Les répressions fréquentes par les forces gouvernementales de ces révoltes étudiantes souvent ont permis d’enflammer la fibre contestataire propre à chaque génération d’étudiantes et d’étudiants.

Récemment, le printemps arabe ramène ce grand dossier à l’ordre du jour.  Mai 68ne sera plus, dorénavant la marque du dernier soulèvement.  Avec force et caractère, les manifestants du printemps arabe poursuivent leur quête contre la dictature qui les embourbent et les poussent au chômage.

Vive le Québec libre qu'il disait...
Vive le Québec libre qu’il disait…

Il y a longtemps que je n’avais pas écrit sur mon blogue, stage et maitrise oblige, ou pas.  Paresse peut-être, sûrement!  Un ami m’a récemment offert d’écrire sur le sien, je lui ai dit que je manquais de temps…  Désolé je t’ai menti.  Ceci dit, je profite maitenant de cette modeste tribune pour cracher cette vision que j’ai de notre génération étudiante québécoise, et les suivantes, et les suivantes, et les suivantes engendrées par un système d’éducation pernicieux et fallacieux à souhait.  Voici pourquoi.

La beauté du roman, et de l’imaginaire, est de permettre à l’auteur d’exprimer une version des faits contraire à la version du vainqueur.  Si là est son intention bien sûr, il aura la collaboration de son public, tacite, consentant et redondant…  C’est aussi l’avantage que peut avoir le blogueur qui veut égoïstement se décharger de cette idée qui le travaille.  Les puristes vont crier à la théorie du complot, qu’ils crient!  Ça ne fera que prouver qu’ils n’ont pas d’arguments.  Pour ceux qui s’y opposeront de façon calme et claire, ayez au moins le courage de vos opinions…

Bon, préambule qui fini ou se poursuit, tout dépend de la position du lecteur.  Alors voilà!  Une version des faits qui explique pourquoi l’avenir du Québec est sombre, et pourquoi nous ne la verrons pas venir, cette dictature sournoise.

1-Le TECFÉE

Des taux de réussite frôlant, dans les meilleurs cas, 50% après deux tentatives.  Des étudiants, futurs profs, en colère devant cette difficulté et une société à moitié illetrée qui s’outrage de la chose comme si cela était une abbération générationnelle propre aux jeunes à dos larges.  Une sorte de manquement dans l’évolution de notre fleurdelysée.

Mais, fictionnellement parlant, le Tecfée représente la solution aux soulèvements populaires.  Ah oui?  Bon, une partie du moins, vous préférez?  Je préfère.

Un taux d’échec monumental à un examen impossible à réaliser (les bollés, c’est ici que vous intervenez!) permet à gré d’augmenter le nombre de cours de français dans les écoles, et dès le primaire pardieu!  Avec le consentment tacite, consentant et redondant de la population et surtout de sa locomotive Baby-Boom abonnée au Canal 10!

À croire qu’ils ont oublié cette époque…

Plus de place pour le français! Plus de place pour le français! Bon parfait, j’ai rien contre, mais à quel prix?  On coupe où? Les maths?  Ah ben non, on touche pas aux maths, c’est le langage universel de la connaissance, on peut pas leur faire ça!  Okay…

L’éducation physique?  Vous les trouvez pas déjà gros? En plus ça fait 10 ans qu’on coupe là-dedans, ils accepteront jamais.

Je l’ai! La religion!  Mais non!  On projète déjà de se créer assez de problèmes avec un nouveau cours, vous verrez, ils vont rien voir passer!

Bon d’accord…  Reste plus grand chose à couper là…  On va couper ailleurs vous allez voir!

2-La politique, l’histoire et la socio

Les enfants morts de la société québécoise.  Papineau?  C’est un pont!  René Lévesque? Un boulevard! Pierre Laporte? Facile, un ministre libéral assassiné par le FLQ!  Ben non sans-dessein, c’est le pont à côté du pont…  Ah bon?

Au primaire, on leur enseigne à peu près les bases d’une société occidentale quelconque, qui pourrait ressembler à la nôtre.  Au secondaire, on leur enseigne à peu près les bases d’une société occidentale quelconque, qui pourrait ressembler à la nôtre, doublé de toute cette époque Antique qui nous amène les fondements des sociétés actuelles.  Bref, des bases indispensables mais minimales, on va pas plus loin, de toute façon ils seront pas assez bon en français sinon…

C’est ainsi qu’au Cégep, ils ont le goût d’en apprendre de la politique, de l’histoire et de la socio…  C’est là qu’on se met à rire!  Bah non on a pas le goût d’en apprendre, de toute façon je suis déjà en train de me casser la tête avec mon épreuve uniforme de français, fak ton brûlage de brassières là… 

Les droits des femmes, une espèce en voix (!) d’extinction

Et c’est fort de toute cette connaissance qui nous rend si jaloux de nos cousins français que nous allons aux urnes, ou pas.  Et la politique qui se lave les mains de s’intéresser aux jeunes parce que les jeunes ne s’intéressent pas à elle…  Donc ils sont tacites, consentants et redondants à avoir le dos large, et le porte-feuille de plus en plus mince.  Mais on leur promet des emplois incroyables, à la hauteur de leur éducation, de plus en plus supérieure à rabais.  Français oblige…

Sauf que ce qu’on dit pas, c’est l’impossibilité qu’on aura, nous jeunes à dos larges, de rembourser toute cette dette sociale, et pire encore, cette incapacité de se rendre compte de tout ça car la relève va étudier son français plutôt que de s’armer pour la société et de se préparer à y prendre une place légitime.  Tout en ne le sachant pas, parce que Statistiques Canada ne sera plus là, mais ça c’est un autre débat.

Attention, je ne critique pas les cours de français ici, je dis juste qu’on fait face à un problème grave!

3-On fait quoi alors?

Ben c’est ça le problème grave, on fait rien!  Parce qu’au Québec, la chicane c’est pas beau…  Alors je vais aller accrocher des posters du Che dans ma chambre à la gauche de la porte de la Paix céleste (天安门 en chinois) et je vais continuer de penser à cette combine gouvernementale pour abêtir ses jeunes.  Je vais tenter d’en magouiller une pour contrer cette exode des cerveaux, qui de toute façon, ne peuvent plus se développer au Québec, à moins qu’on se garroche dans le grand Nord?  Paraît qu’y aura d’la job là-bas…

La télé-réalité, encore et encore Lundi, jan 25 2010 

Ça fait 3 ans qu’on en entend parler dans tous les cours du bacc, 10 ans à peu près que tous les médias nous polluent l’esprit en y faisant le chou gras de la convergence, la télé-réalité remet ça!

Et là, en plus on acclame le concepteur, un gars que je respect énormément tout de même M. Stéphane Laporte, pour avoir eu l’idée du siècle en faisant une télé-réalité sur le hockey…

Bon, oui okay bravo, tout le monde y avait penser, mais y’avait juste Stéphane, fort des millions de Star Académie pour mettre au monde cette idée, évidemment!

Donc, flot de convergence se poursuit sous le signe du hockey cette fois, Montréal vs Québec, qui va gagner…  (J’ai envie de dire, quel lock-out sera le meilleur, mais je vais m’abstenir…) Tout le monde à hâte de savoir, et tous les grands noms sont là, même les grands détesteurs de l’empire Pierre-Karlesque, mes préférés (ça me fait de la peine) Loco Locass, capital économique je suppose…ou bien on se cache sous la fibre de la flanelle cette sainte, comme nous dirait Jean-Charles.

C’est un autre point amusant à soulever ça, CKAC qui se lance à 110% (y’a pas de jeux de mots ici…quoique!) dans l’Aventure Hockey-Rivalité Montréal-Québec.  Bien sûr, des collaborateurs influents de la radion y sont présent, le Tigre coach Québec, Ron arbitre la game et même le p’tit neveu du boss joue au hockey…et ben, tiens donc, une coïncidence ils appellent ça j’imagine.

Anyway, tout ça pour dire que la télé-réalité fait sacrer tout le monde depuis des années, et que là, parce que c’est du hockey on va aimer ça?

Et ben oui! On va aimer ça, tout comme on aime Lance et compte et la façon dont Réjean à de nous faire passer des messages subtiles comme un truck à St-Alphonse…

Bon, je vous laisse, je m’en va écouter les highlights de la fusillade d’hier…  et oui, je vais l’écouter, c’est du hockey!

En passant comme ça, Bravo aux Saints, direction le Super Bowl, Go Saints Go!!!

C’est parti! Palmarès des meilleures patinoires! Lundi, jan 11 2010 

C’est parti pour la version plus perso de mon blogue.  Exit les théories, même si elles resteront dispos pour tous les communicateurs (trices) trifluviens (ennes) de ce monde!  Je me lance plutôt aujourd’hui dans un avis à tous!

Vous me le dites si je me trompe, mais il me semble que la vie de stage ne roule pas au même ryhtme que celle du bacc.  Oui on m’avait averti que Solitaire allait être un bon allié, mais à ce point là? Vraiment!  Je suis tout seul qui se tourne les pouces ou quoi?  Comme dirait un certain Bret : “Kessé tu veux qu’in gars i fèsent?”

J’ai l’impression d’avoir milles projets à faire mais de devoir attendre après Ti-brin, Tontinne et Hercule!  Bon ce n’est qu’un sentiment!

Source : flickr.com Galerie de DrStarbuck

Néanmoins, j’ai besoin de vous pour m’aider un peu dans ce justement merveilleux monde de stage.  Comme certains le savent, j’anime le blogue de Tourisme Maurice.  Toujours à l’affût d’originalité dans mes billets, je suis maintenant à la création d’un palmarès des 10 meilleures patinoires extérieures de Trois-Rivières.  Vous allez jouer au hockey où?  C’est ça que je veux savoir!  Dites-moi le et on pourra aller se faire une petite partie entre body.  N’est-ce ti pas formidable ça? 

Je m’ennuie de vous autres, gens de comm, j’espère vous revoir dans un party rapproché!

Et aussi, si vous avez des suggestions à me faire pour mes billets, le plus original c’est le mieux!

Allez je retourne à mon stage, et vous feriez bien de faire pareil avant que votre boss vous pogne…  ;)

 

Développement du leadership (influence et style) Mardi, déc 22 2009 

AEG-1021

L’influence sociale

La définition

  • Selon le Larousse, l’influence est « une action qu’une personne exerce sur une autre personne ».
  • Cette action peut être consciente ou inconsciente.
  • Dans ce cours, nous parlerons des actions qui modifient le comportement d’autrui.

Les sept règles d’influence

  • Réciprocité
  1. C’est donnant/donnant
  2. Conséquence sociale si l’on manque à la règle: Malaise et honte
  • Contraste
  1. Cette règle stipule qu’il est très important de bien choisir son point de comparaison. Plus précisément, si un deuxième objet est très différent du premier, nous avons tendance à modifier notre évaluation de l’objet.
  • Constance
  1. La variable qui se cache sous la constance est l’engagement.
  2. Technique du pied dans la porte
  3. Activer l’engagement
  4. Faire un retour sur l’engagement activé deux ou trois jours plus tard
  • Preuve sociale
  1. Nous déterminons ce qui est « correct de faire » en se basant sur ce que les autres font
  2. Se conformer
  • Amitié
  1. Il est difficile de dire non à un ami…
  2. Clarification importante: Il est difficile de dire non à une personne qui nous plaît parce que…
  3. Beauté physique
  4. Similaires à soi (même valeurs)
  5. Souvent, on se fait flatter
  • Autorité
  1. Tendance à respecter l’autorité
  2. Ex. les titres (docteur)
  • Rareté
  1. Quand une chose est rare, elle a plus de valeur.
  2. Moins il y a d’une chose ou d’occasions, moins il y a de liberté.

 

L’approche basée sur le style

On détermine les styles à partir des comportements.

Cette approche concerne le I et le C de la fonction de leadership.

Le style

  • Il nécessite une intercompréhension ; ensemble de comportements qui permet de définir une personne ; classes prédéfinies
  • Blake et Mouton

Les prémisses

  • Deux dimensions se dégagent de ces études
  • Certains leaders sont préoccupés par la tâche, c’est-à-dire qu’ils adoptent des comportements qui facilitent l’atteinte des buts du groupe
  • Certains leaders sont préoccupés par les relations interpersonnelles c’est-à-dire qu’ils adoptent des comportements qui aident les partisans entre eux et dans différentes situations (i.e., problèmes personnels)
  • La recherche sur cette approche démontre que les deux dimensions sont indépendantes

  • Leadership de « country club » (1,9). La tâche n’est pas importante. Par contre, les relations interpersonnelles sont très importantes. Le leader veut créer un climat de travail positif. Il s’assure aussi que les besoins des partisans sont bien comblés. Ce leader tente d’éviter la controverse.
  • Le leadership anémique (1,1). La tâche et les relations interpersonnelles ne sont pas importantes. Le leader ne fréquente pas beaucoup ses partisans. De plus, il fait le minimum de travail pour maintenir son appartenance dans l’organisation.
  • Le leadership intermédiaire (5,5). Équilibre entre les deux dimensions. Le leader (Monsieur Compromis) qui adopte ce style croit qu’il est possible de faire le travail tout en gardant le moral des troupes à un niveau satisfaisant. Ce leader aura tendance à éviter le conflit et d’exiger une productivité “ moyenne ” de la part des ses partisans. Il préfère le travail rapide et devient flexible (c’est-à-dire que ces convictions personnelles disparaîtront dans l’intérêt du progrès)
  • Le leadership autocratique (9,1). Intérêt maximal pour la production et un intérêt minimal pour l’individu. Ce leader s’assure que les employés vont atteindre les objectifs organisationnels mais il ne soucie pas de leurs idées, de leurs attitudes ou de leurs sentiments à moins que cela soit utile pour réussir la tâche. Sa préoccupation première est la production et il pourra même utiliser des mesures coercitives pour arriver à ses fins. (Perception: leader contrôlant et exigeant)
  • Le leadership d’équipe (9,9). Le leader valorise les deux dimensions. Il favorise le travail d’équipe et l’engagement de ses partisans. Ce leader stimule la participation, il est déterminé, il met les cartes sur table (il y a un problème alors discutons), il s’assure que les priorités sont claires, il est ouvert d’esprit, et il aime travailler.
  • Deux autres styles de leadership peuvent être identifiés à l’aide de cette grille
  1. Le style paternel / maternel (9+9). Ce style est une combinaison du style (1,9) et du style (9,1). Ce leader est un gentil dictateur. Sa gentillesse est fonctionnelle. Je suis gentil avec toi pour que tu atteignes ton but. Il utilise la récompense pour obtenir la loyauté et l’obéissance de ses partisans. Par contre, un partisan qui ne se soumet pas au leader sera puni…
  2. L’opportunisme : Selon Blake et Mouton (1985) nous avons un style dominant et un style secondaire (on utilise ce style si le premier style ne fonctionne pas ou lorsque l’on est sous pression). L’opportuniste combine les cinq styles dans le but de favoriser son avancement personnel.

Le fonctionnement

  • Cette approche n’est pas vraiment une théorie. Elle explique plutôt au leader qu’il doit considérer les dimensions que nous venons de voir plus haut lorsqu’il interagit avec un partisan.

Les forces

  • On parle du comportement (on s’éloigne des traits).
  • C’est la relation ou la tâche.
  • On peut modifier le style (le comportement).

Les faiblesses

  • La recherche démontre que le style (9,9) leadership d’équipe n’est pas toujours le meilleur
  • Ne mène pas toujours à un meilleur rendement
  1. Ex. dans une situation d’urgence
  • Dépend de la situation ; fonctionne avec les collectivistes, mais pour les autres…
  • Ce qui importe pour les gens, c’est la relation.
  • S’il y a un style optimal, on revient à la théorie des traits.

Développement du leadership (intro et théorie des traits) Mardi, déc 22 2009 

AEG-1021

MODÉLISATION DU COURS

 

 INTRODUCTION

Est-ce que le leadership existe?

Les trois réponses possibles

  • Non, c’est contextuel.
  • Oui, le leadership est un rôle
  • Oui, c’est une compétence à développer.

Les principes en leadership

  • L = f(I, C, G, T)
  • Le leadership est une fonction de l’individu, du contexte, du groupe et de la tâche.
  • Le leader fonctionne selon ces quatre principes.

Leadership et pouvoir

  • Implication de la définition du leadership
  • Notion de processus
  • Notion d’influence
  • Besoin du groupe pour activer le leadership
  • L’atteinte d’un but
  • Suivre vs mener
  • Le leadership est un processus d’influence sur un groupe dans un but donné
  • Le leadership est un processus par lequel un individu influence un groupe d’individus afin d’atteindre un objectif commun.

Le pouvoir lié à la position du leader

  • Pouvoir légitime
  1. Ex. le professeur
  • Contrôle sur les ressources et les récompenses (pouvoir sur…)
  1. Ex. donner une promotion
  • Pouvoir coercitif (contrôle sur les punitions)
  1. Ex. dans l’armée
  • Contrôle sur l’information
  1. Ex. les journalistes
  • Contrôle écologique (génie situationnel)
  1. Influence directe
  2. Changement de structure

Le pouvoir personnel

  • Pouvoir d’expert
  • Pouvoir référent
  1. Ex. avec les amis
  • Leadership charismatique
  1. S’identifier au leader
  2. Magnétisme personnel très élevé
  3. Répercussions positives

Les conséquences comportementales du pouvoir

  • 3 conséquences possibles
  1. Engagement
  2. Soumission
  3. Résistance
  • Pourvoir légitime
  1. Engagement : possible
  2. Soumission : probable
  3. Résistance : possible
  • Pouvoir récompense
  1. Engagement : possible
  2. Soumission : probable
  3. Résistance : possible
  • Pouvoir coercitif
  1. Engagement : très peu probable
  2. Soumission : possible
  3. Résistance : probable
  • Pourvoir d’expert
  1. Engagement : probable
  2. Soumission : possible
  3. Résistance : possible
  • Pourvoir référent
  1. Engagement : probable
  2. Soumission : possible
  3. Resistance : possible

L’approche basée sur les traits

Introduction

  • Première approche systématique qui étudie le leadership (100 ans d’histoire)
  • Cette approche se base sur l’étude des grands “ hommes ”
  1. Thomas Jefferson
  2. Gandhi
  3. Abraham Lincoln
  • Cette approche a été très populaire au début des années 1900, critiquée vers 1950 (situation) et connaît maintenant une nouvelle popularité avec le leadership charismatique.

La prémisse

  • On naît leader et les grands leaders possèdent un ensemble de traits qui fait en sorte qu’ils sont efficaces.
  • Résumé des traits reliés au leadership
  • Intelligence
  • Plus intelligents que leurs partisans (par exemple: Habileté verbale, raisonnement)
  • Confiance en soi (le leader se perçoit comme compétent)
  • Détermination
  • Le leader désire que le travail se fasse. Il est capable de faire face aux obstacles.
  • Intégrité
  • Sociabilité
  • Un leader sociable est courtois, amical et diplomate. De plus, cette personne est capable de collaborer avec ses partisans

Le fonctionnement

  • Cette approche mise sur le leader seulement (et non la situation ou les partisans)
  • Conséquences
  1. Contexte organisationnel est défini en fonction des traits
  2. Athéorique… Pas d’hypothèses…

Les forces

  • Intuitivement, « ça fait du sens »
  • Énormément de recherche…
  • Nous parle du I lié au leadership

Les faiblesses

  • Le nombre de traits n’est pas constant d’un chercheur à l’autre.
  • Et la situation…
  • Pas de lien entre les traits et l’efficacité du leader
  • Comment développer ce qui est fixe ?

Les applications

  • Test de personnalité
  • Contexte organisationnel /CV

L’évaluation

  • Le “ Leadership Trait Questionnaire ”
  • On demande à un leader de s’évaluer sur certains traits à l’aide d’une échelle de 1 à 5. Le même travail est demandé à certains partisans… Ensuite, on compare.

Mon CV Lundi, déc 21 2009 

Feuille de route Dimanche, déc 20 2009 

 

Grille personnelle de Philippe Doucet

Feuille de route    

 

Baccalauréat en communication sociale (8008) 
Admission/Réadmission: Automne 2007 
État du dossier: Actif  
Moyenne cumulative: 3,5    Crédits acquis: 54 
Exigence en français satisfaite.

 

   

 

 

: cours présentement suivi  
  ou inscrit à une session ultérieure
   

 

 

: cours acquis
   
Cours obligatoires: 60 crédits 
Cours optionnels: 18 à 21 crédits  
Cours complémentaires: 9 à 12 crédits

 

 

 

Session   
01   
  
  
AEG1019 
 
 
 

2007-3 C+

 

  
  
  
GCO1001 
 
 
 

2007-3 B

 

  
  
  
GSO1003 
 
 
 

2007-3 A+

 

  
  
  
MCO1009 
 
[6 crédits]
 

2009-3  

 

 
02   
  
  
GSO1001 
 
 
 

2008-1 A-

 

  
  
  
MCO1007 
 
 
 

2009-1 A

 

  
  
  
PCO1011 
 
 
 

2008-1 B

 

  
  
  
PCO1014 
 
 
 

2007-3 B

 

  
  
  
GCO1002 
 
 
 Optionnel 

2008-1 S

 

03   
  
  
GCO1005 
 
 
 

2008-3 B

 

GSO1001  
  
  
GSO1002 
 
 
 

2008-3 A

 

  
  
  
GCO1006 
 
 
 Optionnel 

2008-3 A+

 

  
  
  
JOU1001 
 
 
 Optionnel 

2009-1 A

 

  
  
  
FRA1005 
 
 
 Complémentaire 

2008-3 A

 

04   
  
  
ALS1001 
 
 
 

2009-1 C+

 

  
  
  
GSO1004 
 
 
 

2009-1 A

 

  
  
  
SOL1014 
 
 
 Optionnel 

2009-1 A+

 

  
  
  
LNG1069 
 
 
 Complémentaire 

2008-3 C

 

  
  
  
 Complémentaire  
 
 
 

   

 

05   
  
  
PPU1025 
 
 
 

2009-3  

 

  
  
  
SOL1017 
 
 
 

2008-3 A+

 

  
  
  
AEG1021 
 
 
 Optionnel 

2009-3  

 

  
  
  
HST1102 
 
 
 Optionnel 

2009-3  

 

  
  
  
PCO1004 
 
 
 Compl. ou Opt. 

2009-3  

 

06   
  
  
PCO1010 
 
[12 crédits]
 

2010-1  

 

  
  
  
PPU1026 
 
 
 

2010-1  

 

     

 
 
   

 
   20 décembre 2009 14h42  
     

Sociologie politique Dimanche, déc 20 2009 

SOL-1017

SOCIOLOGIE POLITIQUE

Sujets et lectures

  • La sphère publique, l’espace public et l’enjeu démocratique
  1. Dormagen, Jean-Yves, Mouchard, Daniel. (2007) Introduction à la sociologie politique, « Introduction » : p. 5-12.
  • Le pouvoir politique, Les caractéristiques du pouvoir politique et de l’État
  • L’État et Gouvernement : même chose ?
  • L’État face à la mondialisation
  1. Dormagen, Jean-Yves, Mouchard, Daniel. (2007) Introduction à la sociologie politique
  2. Chapitre 1 : Le pouvoir politique p. 15-22 et Chapitre 2 : L’État p. 25-42.
  • La démocratie, le totalitarisme et l’autoritarisme
  • Dimensions historiques
  • Censure et circulation de la parole
  1. Dormagen, Jean-Yves, Mouchard, Daniel. (2007) Introduction à la sociologie politique,
  2. Chapitre 3 : La démocratie représentative p. 43-46, Chapitre 4 : Le totalitarisme p. 57-72,
  3. Chapitre 5 : Les régimes autoritaires p. 73-88.
  • Partis politiques, citoyens, citoyenneté, opinion publique et sondages
  • SLAPP, citoyens taisez-vous !
  1. Dormagen, Jean-Yves, Mouchard, Daniel. (2007) Introduction à la sociologie politique,
  2. Chapitre 6 : Les citoyens p. 91-104, Chapitre 7 : Les partis politiques p. 105-109,
  3. Chapitre 9 : L’opinion publique p. 145-158.
  • Groupes d’intérêt, mouvements sociaux et lobbys
  • Les répertoires de l’action collective
  • Mobiliser, résister et convaincre
  • Le cas des mouvements écologiques
  1. Dormagen, Jean-Yves, Mouchard, Daniel. (2007) Introduction à la sociologie politique,
  2. Chapitre 12 : Les mouvements sociaux p. 209-228.
  • La médiatisation de la politique
  • Agenda-setting, Agenda building, framing
  1. Dormagen, Jean-Yves, Mouchard, Daniel. (2007) Introduction à la sociologie politique,
  2. Chapitre 13 : L’action publique p. 228-243.
  • La médiatisation de la politique (suite)
  • Spectacularisation de la politique et celebrity politics
  1. http://www.looktothestars.org/
  2. http://www.eausecours.org
  • Propagande, discours politique et persuasion
  • Historique de la propagande, de ses formes et de ses procédés
  • La rhétorique
  1. Invité : Marc-André Bernier, professeur et titulaire de la chaire de recherche du Canada sur la rhétorique.
  2. * À la réserve de la bibliothèque : Introduction : la nouvelle rhétorique de Perelman
  • Débats politiques
  • Historique et exemples
  1. Breton, Philippe. (2008) Convaincre sans manipuler. Apprendre à argumenter,
  2. Chapitre 6 La disposition Savoir faire un plan p. 101-125.
  • Débats politiques faire valoir ses idées
  • Les arguments et le discours politique
  • Le cas de « Une vérité qui dérange d’Al Gore »
  • Le Pen, les mots…
  1. Breton, Philippe. (2008) Convaincre sans manipuler. Apprendre à argumenter,
  2. Chapitre 7 L’action. Savoir prendre la parole p. 127-144.

MODÉLISATION DU COURS

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